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Surfaçage d’un billot

Il m’a été demandé s’il je pouvais rétablir la surface d’un billot. Comme cela sort un peu de l’ordinaire et que c’est une technique que je voulais tester, j’ai accepté.

Le billot a déjà certainement vu un grand nombre de bifteck, la différence entre le point et le plus haut et le plus bas est de près de 3 centimètres.

Surface billot avant usinage

Surface billot avant usinage

La particularité d’un billot est qu’il présente en face de travail le bois de bout. C’est en effet plus résistant et moins désaffûtant pour les couteaux. Cet avantage n’en est plus un pour procéder au rabotage de la surface. La raboteuse, qui devrait être d’une belle dimension pour digérer les 60 cm de large, ne travaillera pas bien ce bois de bout. Il faut donc utiliser une autre solution, et c’est en m’inspirant de la vidéo de Marc Spagnuolo sur le surfaçage d’un établi (en anglais) que j’ai trouvé l’astuce.

Réglage des guides

Réglage des guides

Deux guides sont installés solidement sur les côtés du billot, en profitant des espaces masqués par les plaques en inox pour les visser. Ces guides sont alignés en utilisant deux ficelles qui permettent de vérifier l’alignement des deux supports lorsqu’elles se touchent tout juste. Si elles ne se touchent pas, c’est qu’un côté est plus haut sur un guide que sur l’autre, et si elles se gênent c’est l’inverse. Il suffit d’essayer c’est très précis.

Première passe de l'usinage

Première passe de l’usinage

Les rails alignés, le chariot est installé dessus. Celui-est réalisé avec deux barres espacées juste pour guider une bague de copiage de 40 mm. Il aurait fallu les renforcer un peu car la rigidité était un peu limite. Malgré tout, le contrôle à la règle n’a pas mis en évidence un problème de planéité.

L’usinage a été fait avec une fraise droit de 19 mm, ce qui est un peu juste et demande donc des passes successives de seulement 8 à 9 mm pour un état de surface acceptable. Moyennant trois millimètres de profondeur à chaque passages, il a fallu un grand nombre d’allers et retours.

Détail de l'usinage

Détail de l’usinage

Les premiers résultats sont encourageants bien qu’ils mettent en évidence le travail à faire.

Usinage à moitié fait

Usinage à moitié fait

Les passes restent visibles malgré un usinage très progressif, le bois de bout reste difficile à travailler. Il faudrait faire des passes encore plus fines, mais il a déjà fallu prêt de trois heures de travail.

Surfaçage du billot terminé

Surfaçage du billot terminé

Au final la surface est bien plane, il faut ensuite traiter l’encastrement des platines. Dans un premier temps, j’imagine simplement agrandir l’espace existant.

Surface propre

Surface propre

Un quart de rond est alors usiné tout le tour, mais après réflexion, je ne suis pas convaincu de laisser les platines à fleur de la surface. Leur arrête n’est pas douce et cela va conduire à des blessures.

Le pourtour est donc passé sur la raboteuse pour enlever deux à trois millimètres qui suffiront à faire disparaître les usinages d’origine sans dénaturer le billot ni le fragiliser.

Bords rabotés et quart de rond usiné

Bords rabotés et quart de rond usiné

Un quart de rond est poussé tout le tour pour le rendre agréable au touché et aussi faire disparaître quelques défauts.

Entaille emplacement des ferrures

Entaille emplacement des ferrures

Avec un gabarit réalisé dans du contreplaqué, les emplacements de ferrures sont usinés sur le centre, ce qui paraîtra plus équilibré.

Emplacement usiné

Emplacement usiné

Le résultat est tel qu’attendu, seul l’angle sera cassé à la lime pour que la platine qui a été pliée puisse s’installer sans problème.

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Quelques trous d’origine sont présents, le billot restera un peu dans son jus, tout au moins avec une partie de son histoire.

Billot restauré

Billot restauré

Le projet est terminé. La surface a été poncée avec un grain de 80 puis de 120, ce qui sur le bois de bout, laisse une surface très douce.

Il faudra maintenant saturer le bois avec par exemple de l’huile d’olive ou de paraffine.


La bande originale de ce projet :

  • Lou Reed – Lou Reed (1972)
  • King Gizzard and The Lizard Wizard – Nonagon Infinity (2016)
  • Frank Zappa – Zappatite Frank Zappa’s Tastiest Tracks (2016)
  • Okkervil River – Away (2016)
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Caisse de rangement kit « pocket hole »

Les fixations du type « pocket hole », que l’on pourrait appeler fixation par vis en biais, sont très pratique pour des réalisations rapide, sans attente de temps de séchage. Ces assemblages impliquent en revanche un nombre important de vis, mais au final c’est assez rapide.

Le système est composé, d’une base pour assurer le guidage en biais de la mèche, d’une mèche adaptée, d’une pince étau. En plus de quelques petits accessoires complémentaires, il y aussi une caisse de vis.

Pour éviter que tout ces éléments ne se dispersent dans l’atelier, et puis aussi pour tester ces assemblage, j’ai fait (encore) une boîte dédiée. Quelques chutes de contreplaqué de 15 mm seront parfaites pour cette réalisation

Boîte fermée

Boîte fermée

Les planches de la boîte ont été coupées à la scie circulaire sur table. Ensuite un premier montage à blanc a été fait pour tester l’assemblage avec les vis de biais. A la condition de bien brider les pièces entre elle avec un ou deux serre joints, le montage se faire très bien et très rapidement.

Boîte entrouverte

Boîte entrouverte

Après ce test, une rainure est faite à la défonceuse et à la fraise hélicoïdale de 8 mm, le panneau du capot faisant 7 mm d’épaisseur. Le capot est aussi composé d’une traverse qui permet de le sortir pour ouvrir la boîte.

Capot ouvert - vue sur la caisse de vis

Capot ouvert – vue sur la caisse de vis

Pour conserver des capacités de rangement, le kit est positionné la tête en bas, ainsi son plateau de support fait office de diviseur entre la caisse de vis et le kit.

Caisse enlevée, vue sur le support

Caisse enlevée, vue sur le support

Après un ponçage au grain de 120, trois couches d’un mélange expérimental d’huile dure et de peinture à l’huile ont été appliquées avec un égrainage à la paille de fer entre chacune. Une couche de finition à la cire crème dure est finalement passées pour terminer la finition. C’est extrêmement luxueux pour une caisse de rangement, mais c’est l’occasion d’expérimenter des teintes et finitions. Le rendu est plaisant, la couleur assez soutenue, faisant penser à d’ancienne peinture. La caisse sera facile à localiser.

Rangements dans la caisse

Rangements dans la caisse

Des rangements ont été installés au fond de la boîte pour éviter que les accessoires se promènent. Il s’agit de traverses toute simple.

Le support de perçage

Le support de perçage

Le support de perçage est installé sur la plaque prévue à cette effet. Elle a été évidée pour faciliter sa fixation.

Les assemblage à vis en biais

Les assemblage à vis en biais

Voici un détail des assemblage à vie en biais. La caisse a été collée alors que aménagements à l’intérieur ont seulement été vissés pour permettre des modifications ultérieures. Le plan de la boîte est détaillé dans les vignettes ci-dessous.

Support pour l’affûtage des lames de scie à main

Une scie à main affûtée, c’est comme la première fois que l’on travaille avec un ciseau bien affûté, c’est le jour et la nuit. Même neuve, une lame à besoin d’être travaillée.

Etau d'affûtage - avec la scie

Etau d’affûtage – avec la scie

La technique est relativement simple, il faut simplement disposer de quelques limes presque triangulaires, des tiers-point. Par contre il faut réussir à maintenir la scie bien en place avec un serrage au plus prêt des dents afin d’éviter les vibrations et pour avoir un travail efficace à la lime.

Aiguillé par une entrée dans le forum de Copains des Copeaux, c’est sur le blog de Paul Sellers que j’ai trouvé un plan pour en réaliser un. Il en existe dans le commerce déjà construit ou même parfois on en trouve en occasion. La réalisation présentée sur son site, est à première vue assez simple à faire. Les plans sont même fournis avec les dimensions. Bien que l’article soit en anglais, la compréhension est facile et il suffit de multiplier les dimensions par 2,54 pour passer du pouce au centimètre. Pour les plus grands que moi, il faut peut-être faire un modèle un peu plus haut. Les dimensions ne sont cependant pas critiques dès lors que l’on comprend le principe.

Etau d'affûtage - vue d'ensemble

Etau d’affûtage – vue d’ensemble

Comme l’indique Bob Easton sur son blog, où il relate la réalisation du même type de support, c’est la charnière en bois qui est la plus complexe à réaliser. Ce peut donc être un gain de temps de la remplacer par une charnière type à piano. Mais l’idée de relever le défi d’en faire une a été plus forte et cela a été un bon moment que la faire au ciseau, à la gouge et au racloir.

Etau d'affûtage - charnière

Etau d’affûtage – charnière

Le support est donc réalisé en chêne, après débit à la scie circulaire et finition au rabot à main. Les deux mortaises ont été faites à la perceuse à colonne et finie au ciseau à bois. C’était l’occasion d’essayer cette technique, plus rapide qu’avec un bédane en ce qui me concerne, et à la condition de bien maintenir d’équerre la pièce de bois. Les tenons ont été taillés à la main.

Un axe en laiton en provenance du tiroir des ça-peut-servir-un-jour, a été installé dans l’axe après perçage d’un trou à la perceuse à colonne.

Etau d'affûtage - tête du boulon

Etau d’affûtage – tête du boulon

L’arrondi sur la mâchoire a été fait au rabot jusqu’à obtenir la courbe voulue. Les deux morceaux avaient été fixés ensembles pour mieux visualiser l’ensemble et reproduire le même motif des deux côtés.

Le serrage est assuré par un boulon de 10 et un écrou papillon du commerce. J’ai adapté le plan en ajoutant une bande de cuir, acheté parmi ses chutes à un sellier en automobile qui assurera un serrage sans abimer la lame.

L’ensemble a été poncé et traité à l’huile dure, en deux couches.

Etau d'affûtage - détail avec la scie

Etau d’affûtage – détail avec la scie

Après installation dans l’étau et la mise en place d’une scie, le travail se fait très bien, à la bonne hauteur pour y voir clair. C’est important surtout sur les scies avec des pas assez fins. A noter que le support fonctionne très bien aussi pour des lames plus grandes, scie égoïne ou scie à cadre, en procédant en plusieurs étapes.


La bande originale de ce projet :

  • Antony And The Johnsons – Turning
  • Ought – Once More With Feeling ep
  • Chapelier Fou – Invisible

 

 

Etabli

Comme beaucoup j’ai longtemps travaillé avec une planche sur des tréteaux. Le Workmate, fameux établi pliant de Black & Decker m’a, et restera, d’une aide précieuse en complément ou en déplacement. Malgré tout, pour les travaux plus remuants, pour l’utilisation du ciseau à bois ou du rabot, un établi lourd est plus confortable.

J’avais déjà fait une structure en douglas, mais elle n’avait pour le moment été équipée que d’une simple planche de sapin. L’établi n’avait donc pas beaucoup de masse et ne disposait pas non plus d’un étau digne de ce nom.

Il a donc fallu faire un plateau. Loin des beaux établis de menuisier et ébéniste, projet que réserve pour un futur plus ou moins lointain, je suis parti d’une chute de Kerto de 45 mm qui me restait du chantier de la maison. C’est une planche de lamibois composé de plusieurs couches d’épicéa Utilisé en construction, en tant qu’élément structurel, il est très résistant à la déformation. C’était donc un bon client pour ce plateau d’établi. L’épicéa est cependant un bois trop tendre et le poinçonnement que subira cet établi aura peut-être vite fait de l’user, mais qu’importe c’est deja une très bon début. La planche a été rabotée puis coupé en deux. Ensuite les deux morceaux ont été collés bords à bords, voir l’article sur l’excédent de colle.

Le système étant très pratique, j’ai recopié les perforations d’un établi MFT3 de Festool. Il s’agit de trous de diamètre 20 mm espacés tous les 10 centimètres environ. En déposant le plateau d’un établi de la marque verte et noire, il a été facile d’en recopier le motif en l’apposant sur la planche. Ceci permet de disposer de nombreux points de fixation et d’utiliser les accessoires de pressage de la MFT3.

Plateau établi

Pour l’étau, les soldes d’hiver m’ont permis d’acquérir une presse à un prix raisonnable. Il a fallu simplement l’installer et fabriquer le mors dans une chute de solive en doublas. Le haut de la presse affleure le dessus de l’établi.

Etau de menuisier

Après trois couches d’huile duré, voilà le résultat, le plateau du bas sera chargé avec des caisses de chutes ou d’autres objets lourds afin d’ajouter du poids à l’ensemble pour bien stabiliser l’établi qui reste encore un peu léger.Vue d'ensemble établiUne petite erreur cependant, même si elle n’est pas très gênante, est que le mors doit être aussi affleurant avec le côté de l’établi. En effet dans le cas présent, il n’est pas possible de prendre une pièce un peu courte pour la recouper en longueur. Cela va m’orienter vers la fabrication d’une planche de coupe qui sera accompagnée de la réalisation d’une planche à recaler.

Caisse à outils traditionnelle

Peu de temps après la lecture du livre de Christopher Schwarz, The Anarchist’s Toolchest, j’ai entrepris la construction d’une caisse à outil similaire au concept qu’il évoque.

Le principe est celui des caisses à outils de menuisier et charpentier de la fin du XIXième siècle. La construction se veut solide, d’où l’usage de queues d’aronde et pratique à transporter. Il y a eu bien entendu de nombreuses variations.

Cependant le volume de la caisse présentée était bien trop important pour mon besoin, enfin pour le moment, et surtout je souhaitais avoir un caractère portable.

Les plans ont été faits avec l’outil Sketchup, qui permet de modéliser en 3 dimensions les objets.

Ces dimensions ne sont pas le fruit du hasard, je me suis basé sur des multiples des caisses de la marque Festool, les très pratiques Systainer.

Du fait d’une dimension réduite, le modèle ne comporte que deux tiroirs coulissants. L’espace sous le second tiroir est dictée par la hauteur d’un rabot n°4.

Le capot est réalisé sur le principe du cadre avec panneau en feuillure. Tous les habillages des pourtours sont assemblés à queues d’aronde pour assurer la solidité des bords les plus saillants.

Le projet a été passionnant même si je ne suis pas allé aussi loin dans l’usage des outils manuels. C’était tout de même une première réalisation à base de queues d’aronde, taillées à la main.

Probablement trop absorbé à réussir de nouvelles méthodes, je n’ai malheureusement pas pris de photographie pendant la réalisation de cette pièce.

Les panneaux des côtés sont assemblés en queues d’aronde. Le fond de la caisse est réalisé avec des lames qui, par une feuillure de 7 mm, peuvent bouger. Il faut que le bois puisse travailler à cet endroit, car la caisse peut être posée sur un sol humide.

Afin de respecter l’esprit d’origine, des charnières en laiton ont été installées avec des vis du même alliage.

Rapidement l’outillage a trouvé sa place à l’intérieur. Un support pour les scies est vissé le long du grand côté. Il n’y a, pour le moment, aucun cloisonnement du fond ou des tiroirs. La caisse à outil n’est pas appelé à être déplacée très souvent, et le cas échéant l’ajout de chiffons permet de tout caler.

Une finition de peinture à huile de lin de teinte Rouge Brique de Nature et Harmonie a été appliquée en deux couches, avec une dernière couche de cire crème durcissante de la même marque pour renforcer la résistance et rendre plus homogène la brillance.

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Pour pouvoir fermer la caisse, une serrure aubéronnière a été ajoutée. Il n’a pas été facile de trouver cette pièce de quincaillerie, c’est finalement par les établissements Foussier que j’ai pu l’obtenir. Le prix n’est pas négligeable,  c’est pourquoi il faut penser à la quincaillerie avant de se lancer dans un projet, faute de quoi des contraintes difficiles apparaissent, et donc engendre du temps passés et des coûts non prévu et plus difficiles à maîtriser.

Cette serrure est une des rares à permettre la fermeture d’un coffre par l’intérieur, sans avoir recours à des fermetures en appliques.

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Une plaque de propreté sur le trou de serrure sera à installer. Il faut cependant trouver le bon modèle étant donné l’emplacement très proche de l’angle.

Un des avantage de la caisse en bois et de permettre une très bonne régulation de l’hygrométrie, ce qui permet d’éviter de retrouver un rabot ou un ciseau recouvert de rouille si il a été oublié un peu trop longtemps.

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La caisse est ici remplie telle qu’elle est utilisée actuellement avec les outils à mains.

Meuble de table à langer

Sur la base de planches en chêne de récupération, voici un meuble qui avec un module complémentaire, permet de l’utiliser comme table à langer. La période des couches terminée, il peut être réutiliser en meuble standard.

Les planches utilisées ont été rabotées pour supprimer la couche de vernis d’origine et leur redonner une épaisseur identique entre elles.

Le plateau à été installé avec une feuillure à deux niveaux réalisé à la défonceuse. Ceci permet de limiter l’exposition du bois de bois tout en assurant une surface de collage importante.

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Les pieds ont été usinés avec un gabarit réalisés dans du contreplaqué. Après une premier débit grossier à la scie sauteuse, le gabarit est solidarisé au meuble avec un serre joint. La défonceuse équipée d’une fraise à copier (CMT xxxx) assure de reporter la forme du gabarit tout en réalisant une coupe propre et perpendiculaire.

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Le plateau intermédiaire et celui du bas sont fixés dans une rainure de la largeur de l’epaisseur des planches.
Deux coulisses invisibles Hettich Quadro ont été installées après la réalisation du tiroir.

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Le tiroir est assez simple, avec un assemblage des côtés par queues d’aronde. Le fond est en contreplaqué et les côtés en sapin.

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Le module ajouté permet de recevoir un matelas à langer.

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Et voilà le résultat. Deux couches d’huile dure Nature et Harmonie ont été appliquées avec un passage de laine d’acier n°000 de Blanchon entre les deux.

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Meuble de haut d’escalier

Au lieu d’installer une balustrade, nous avons souhaiter disposer d’un petit rangement en haut de l’escalier.

Le meuble a été réalisé avec des restes de lames de chêne massif et du contre-plaqué chêne de 5mm d’épaisseur en panneau.

Après ponçage, trois couches d’application d’huile dure ont été faites.

La console est légèrement arrondie vers l’extérieur pour donner un caractère moins strict.

Un reste de main courante a été ajouté entre le poteau de l’escalier et le côté du meuble.

Le fond du meuble tel qu’il apparait du palier intermédiaire.

Après l’ajout de deux étagères, cet ensemble permettra de ranger des livres. Le débordement dans le vide au dessus de l’escalier permet de gagner un peu de place. Le plein des panneaux est aussi très sécurisant depuis l’étage.